Reprenez la mainProjet pour la France
Le candidatPrésidentielle 2027

David Grossi.

À ceux qui veulent en savoir plus.

Portrait de David Grossi
David Grossi Candidat à la présidentielle 2027

Je ne suis pas un politicien
et je ne veux pas le devenir.

Faire connaissance
01

Qui suis-je ?

Je suis un citoyen ordinaire, légèrement anarchiste mais pas trop, qui s’est réveillé fin septembre 2026 au milieu de la nuit, en sueur, en réalisant qu’une minorité de responsables politiques - moins de 1 000 personnes - était en train de ruiner notre magnifique pays, la France.

Je ne suis pas un politicien et je ne veux pas le devenir.

La norme en politique, c’est de pouvoir vous raconter n’importe quoi en vous regardant droit dans les yeux, puis de vous expliquer le contraire le lendemain, toujours en vous expliquant que c’est vous qui avez tort.

C’est insupportable.

À de rares exceptions près, notre corps politique s’apparente aujourd’hui à une bande d’enfants gâtés qui s’invectivent dans une cour de récréation.

Le spectacle est triste.

Pourtant, au fond, je ne suis pas convaincu que ces hommes politiques soient foncièrement mauvais et que le torpillage de la France soit un acte délibéré. Je crois qu’ils font ce qu’ils peuvent, avec leurs biais d’humains et leurs egos.

Je crois aussi qu'il n'y a pas un grand complot qui orchestre tout dans l'ombre, et je vois nos difficultés comme une conséquence de l'énorme complexité de la machine, et du chaos qui en résulte.

Mais en attendant, ce sont les Français qui paient la facture, et jamais ceux qui sont à l’origine de ce désordre.

Il est crucial de se mobiliser et de chercher des solutions concrètes pour améliorer la situation, plutôt que de se contenter de critiquer.

Râleur ou acteur ? Telle est la question qui m'a poussé à cette démarche.

Je me présente en 2027
pour remettre de l’ordre.

Refaisons de la France un pays où il fait bon vivre.

  • Un pays où l’on se sent en sécurité.
  • Un pays où le système de santé doit rester l’un des meilleurs au monde.
  • Un pays où la vieillesse n’est pas abandonnée.
  • Un pays où les agriculteurs ne se suicident plus.
  • Un pays où l’écologie n’est pas une norme européenne, mais une évidence.
  • Un pays ferme avec ceux qui l’agressent de l’intérieur.
  • Un pays respecté pour ses forces plutôt que moqué pour ses faiblesses.
  • Un pays où la confiance entre le peuple et l’État est restaurée.

Un pays qui soit un vrai modèle de démocratie dans le monde, à une heure où la géopolitique vit des heures très sombres.

Laissons les capitalistes américains continuer de glorifier leur dollar tout en mourant à la porte de leurs hôpitaux. Ils finiront par comprendre.

Laissons les dictatures se moquer de nos faiblesses : lorsque leurs peuples se révolteront pour reprendre leur liberté, ils comprendront aussi.

La France est un pays magnifique, riche, puissant, mais la situation est urgente : la dette s’envole à cause d’une gestion catastrophique, et personne ne fait rien par manque de courage politique.

Alors, pour une fois, essayons de faire autre chose que de la politique.

02

Je n’ai pas la carrure pour ce niveau de responsabilité

Qui peut en être sûr ?

Lorsque j’ai annoncé à un ami proche que j’allais me présenter juste pour mettre de l’ordre, je pensais qu’il éclaterait de rire, mais il ne l’a pas fait. Il m’a dit :

« Franchement, vas-y, mais je te le dis, tu n’as pas la carrure. »

J’ai apprécié sa sincérité, mais d’une part, ça reste à prouver, et ensuite, vu les résultats calamiteux de ceux qui sont supposés avoir la carrure, je n’ai pas vraiment une grosse pression.

D’autre part, je ne suis pas idiot : je suis conscient que la politique n’est pas mon métier. Je vais me jeter dans une piscine remplie de requins.

Je suis optimiste par nature : si j’ai des millions de Français qui me portent pour que je fasse appliquer LEUR volonté, alors je ne vois pas de raison pour que l’on ne puisse pas y arriver tous ensemble.

03

Qu’est-ce que je peux apporter à la France sans être un politicien professionnel ?

Justement, je peux apporter tout le reste.

Le pouvoir ne m’intéresse pas : le seul objectif est de faire en sorte qu’on puisse tous être fiers d’habiter dans le meilleur pays du monde.

Pour y parvenir, il faut remettre de l’ordre, de l’efficacité et de la justice dans le système français, pour :

  • réduire les dépenses de l’État ;
  • arrêter l’hémorragie de l’argent gaspillé ou détourné ;
  • redéfinir les priorités de dépenses et arbitrer : si on n’a pas les moyens de faire certaines choses, il faudra trancher, et on pourra le faire tous ensemble, par référendum.

Et justement, simplifier l’organisation et optimiser les processus, c’est mon métier de tous les jours depuis 27 ans. J’ai même créé la startup Airprocess, en France, pour faire cela.

J’ai aussi une réelle phobie administrative : si vous me donnez les pouvoirs nécessaires, la France n’aura jamais connu une telle simplification. Mon vœu le plus cher est d’atomiser la complexité et les formalités idiotes.

Tous ceux qui nous disent que c’est impossible devront nous trouver des solutions plutôt que des excuses.

04

Redonner le pouvoir au peuple français

Le RIC est la toute première mesure que je prendrai.

Les institutions sont censées vous représenter et vous obéir, mais vous savez tous déjà qu’elles vont tenter de vous bloquer sur cette mesure. Il faudra faire bloc, voire mettre un peu de pression si ça se présente mal.

Mais ça ne se limite pas à cela : il faut généraliser le système de vote électronique pour pouvoir, à moindre coût, déclencher des référendums sur tous les sujets qui le méritent.

Les Français doivent se prononcer sur les sujets qui les concernent : c’est la base. Je me demande toujours comment cette base démocratique n'a pas encore été mise en place par nos dirigeants. De quoi ont-ils peur ?

05

Mon CV : pas forcément intéressant, mais ça donne du contexte

1998

Je suis un ingénieur diplômé en 1998 à l’IMERIR, l’Institut méditerranéen d’études et de recherches en informatique et robotique. Je développe des logiciels pour simplifier l’organisation et fluidifier les processus des entreprises.

2009

En 2009, j’ai commencé à concevoir une solution qui permettait aux entreprises de créer leur propre logiciel, sur mesure, mais sans programmer. Désormais, on appelle cela des logiciels « NoCode », mais ce mot n’est apparu que vers 2019, l’année où IBM m’a décerné le titre de « IBM Champion ».

2014 - 2017

En 2014, grâce au soutien de mon épouse qui croyait en moi, j’ai pu tout lâcher pour passer à plein temps sur ce projet, puis j’ai créé la startup Pickaform en 2017.

2020

En 2020, le Covid : on est tous enfermés chez nous, et IBM vient de revendre sa branche Collaboration Software pour 2 milliards à HCL, une grosse société indienne. La technologie IBM que j’utilise pour ma solution NoCode fait partie de la transaction, et mon marché (les clients IBM) devient le pré carré de HCL. À ce moment-là, j’ai créé la meilleure technologie NoCode de la planète sur des technologies IBM, je suis IBM Champion, et ça ne me sert strictement à rien puisque je ne peux plus atteindre ma cible de clientèle.

Les étoiles n’étaient pas alignées, ça arrive !

2022 - 2026

Alors je me retrousse les manches : je réécris tout le code du logiciel avec des technologies open source, en beaucoup mieux : plus rapide, plus performant, plus flexible, plus évolutif, plus ergonomique. La nouvelle version sort fin 2022, et je commence à avoir des clients en 2023. En 2026, un business angel entre au capital, ce qui permet d’accélérer le développement commercial. Notre logiciel est alors renommé Airprocess.

06

Pourquoi La Réunion ?

À la sortie de l’école, j’ai été recruté par une société de services en informatique qui cherchait à créer une antenne en collaboration avec IBM sur l’île de La Réunion. Je me suis dit que je pourrais faire une expérience de deux ou trois ans, juste pour voir.

27 ans plus tard, j’y suis encore avec mon épouse, et nos deux filles sont nées ici, même si elles sont actuellement en métropole pour leurs études. L’île est un paradis, mais le caddie moyen y est 30 % plus cher qu’en métropole et les billets d’avion sont hors de prix, donc c’est très compliqué d’aller voir sa famille quand on veut.

À 2 400 € le billet d’avion à Noël (en classe économique, je précise), si vous avez deux enfants, il faut pouvoir faire un chèque de 4 800 € juste pour voir vos enfants dix jours.

C’est probablement ce qui pèse le plus dans l’équation, et le prix de l’éloignement.

Le pouvoir aux citoyens.

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